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Vidéos de Xiberia
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Raoul Jennar - Traité Constitutionnel Européen
Dans cet exposé, Raoul Marc Jennar, politologue, décortique méthodiquement le Traité Constitutionnel Européen, en citant précisément les différents articles et démontrant tout le catéchisme néolibéral qui fonde ce traité et en forme l'essence idéologique.
Le traité de Lisbonne est connu pour être une deuxième version (dite "simplifiée") du Traité Constitutionnel Européen.
Vues: 19435 | Note: 0/5
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Pierre Bourdieu - Sur La Television
Pierre Bourdieu est un sociologue français (1930-2002).
Il est devenu, à la fin de sa vie, par son engagement public, l’un des acteurs principaux de la vie intellectuelle française. Sa pensée a exercé une importante influence dans les sciences humaines et sociales, en particulier sur la sociologie française d’après-guerre.
Ce cours télévisé du Collège de France démonte les mécanismes de la censure invisible qui s'exerce sur le petit écran et livre quelques uns des secrets de fabrication de ces artefacts que sont les images et le discours de télévision.
Vues: 23811 | Note: 5/5
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ÉleVache industriel
Une petite animation très drôle qui décrit assez justement le concept d'élevage intensif.
Vues: 20725 | Note: 5/5
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Chemtrails - introduction
Une courte introduction au phénomène des trainées chimiques (chemtrails).
Faites circuler.
Site de l'auteur de la vidéo :
http://zone-7.net
Vues: 25199 | Note: 5/5
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NDE EMI - Reconstitution - émission Mystères
Nombreux sont ceux qui ont vécu le phénomène d'un long tunnel et d'une lumière suite à des accidents se trouvant ainsi aux portes de la mort.
Présenté par Alexandre Baloud, l'émission "Mystères" diffusait des reportages souvent suivis de débats sur des phénomènes paranormaux et surnaturels. 20 émissions ont été diffusées sur TF1 entre Juillet 1992 et Juin 1994.
NDE - EFM - EMI : Expérience de mort imminente
Vues: 22763 | Note: 5/5
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Ce que pourrait être une NDE
Un extrait de film qui montre une reconstitution possible du phénomène d'expérience de mort imminente (EMI), autrement appelé Expérience aux Frontières de la Mort (EFM) ou en anglais Near Death Experiences (NDE).
Vues: 23541 | Note: 4/5
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Drogues et Hallucinogènes chez les anciens
Toutes les cultures utilisent ou ont utilisé, de manière ancestrale, des substances pour un usage thérapeutique ou dans l'optique d'un état modifié de conscience permettant oracles et divinations. Comment en est-on arrivés au phénomène destructeur des drogues récréatives ? Petit tour d'horizon.
Vues: 23950 | Note: 4.5/5
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Le mythe du Déluge
Les scientifiques estiment que l'Arche de Noé n'est pas une histoire vraie : les recherches pour retrouver les restes du bateau se multiplient depuis des siècles mais n'ont rien donné à ce jour.
Toutefois, de nombreuses autres cultures possèdent également un mythe racontant un déluge apocalyptique, de cette ampleur, même si la durée diffère. Une nuit chez les Mongols, cinq ans en Chine du Sud, alors que Noé dût affronter des pluies diluviennes pendant 40 jours. Platon décrit également la disparition d'une civilisation sous les flots dans le mythe de l'Atlantide.
Ce documentaire s'interroge sur les déluges qui auraient eu lieu dans l'histoire et qui aurait provoqué la fin d'un ou plusieurs peuples.
Vues: 24179 | Note: 5/5
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Vidéos du même genre
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Rockin' Squat feat.Immortal Technique DémocratieFasciste.4 BY MANS
Vues: 17 | Note: 0/5
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Escadrons de la Mort : L'Ecole Française
Les Escadrons de la mort, l’école française est un livre de Marie-Monique Robin (connue pour son procès contre le très toxique Monsanto), dont elle a aussi fait un film documentaire.
Dans le cadre de son enquête, Robin a notamment effectué un ensemble d'entretiens avec des militaires français, américains et latino-américains (dont
le général Paul Aussaresses,
le colonel Charles Lacheroy,
l'ex-chef de la DINA chilienne Manuel Contreras,
des anciens membres de l'OAS,
le général argentin Albano Harguindéguy,
le général Bignone,
le général Díaz Bessone - diffusé en Argentine, cet entretien provoquera une « commotion nationale », selon le journaliste Horacio Verbitsky, qui explique que « C'est la première fois qu'un général de la junte reconnaît l'existence des disparus, et surtout c'est la première fois que l'un d'eux admet que la disparition fut une technique de guerre programmée et planifiée » ; Bessone a été à la suite de cela traduit devant un Conseil de guerre, etc.).
Elle a aussi eu des entretiens avec un certain de nombre de journalistes travaillant sur les dictatures en Amérique latine et l'opération Condor, ainsi qu'avec des membres du MIR, des anciens de la DST tels Alain Montarrat, ou Yacef Saâdi du FLN.
Elle montre ainsi comment les méthodes employées par l'armée française pendant la guerre d'Algérie, en particulier pendant la bataille d'Alger, ont ensuite été enseignées aux Etats-Unis et en Amérique du Sud (à Fort Bragg, au Centre d'instruction de la guerre dans la jungle de Manaus au Brésil).
Robin a reçu en 2004, pour son film documentaire, le prix du « meilleur documentaire politique de l'année » discerné à l'Assemblée nationale.
Dans les années 1970 et 1980, les dictatures militaires du Cône sud de l’Amérique latine ont férocement réprimé leurs opposants, utilisant à une échelle sans précédent les techniques de la « guerre sale » : rafles indiscriminées, torture systématique, exécutions extrajudiciaires et « disparitions », escadrons de la mort...
C’est en enquêtant sur l’organisation transnationale dont s’étaient dotées ces dictatures - le fameux « Plan Condor » - que Marie-Monique Robin a découvert le rôle majeur joué secrètement par des militaires français dans la formation à ces méthodes de leurs homologues latino-américains (et en particulier argentins).
Des méthodes expérimentées en Indochine, puis généralisées au cours de la guerre d’Algérie, pendant laquelle des officiers théoriseront le concept de « guerre révolutionnaire ».
Dès la fin des années 1950, les méthodes de la « Bataille d’Alger » sont enseignées à l’École supérieure de guerre de Paris, puis en Argentine, où s’installe une « mission militaire permanente française » constituée d’anciens d’Algérie (elle siègera dans les bureaux de l’état-major argentin jusqu’à la dictature du général Videla).
De même, en 1960, des experts français en lutte antisubversive, dont le général Paul Aussaresses, formeront les officiers américains aux techniques de la « guerre moderne », qu’ils appliqueront au Sud-Viêtnam.
Fruit d’une enquête de deux ans, menée en Amérique latine et en Europe, ce livre apporte d’étonnantes révélations, appuyées sur des archives inédites et sur les déclarations exclusives de nombreux anciens généraux - français, américains, argentins, chiliens...
Des dessous encore méconnus des guerres françaises en Indochine et en Algérie, jusqu’à la collaboration politique secrète établie par le gouvernement de Valéry Giscard d’Estaing avec les dictatures de Pinochet et de Videla, ce livre dévoile une page occulte de l’histoire de France, où se croisent aussi des anciens de l’OAS, des fascistes européens ou des « moines soldats » agissant pour le compte de l’organisation intégriste la Cité catholique...
Vues: 7 | Note: 0/5
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Ni Vieux Ni Traitres
Alors que Cesare Battisti est toujours en fuite et que de nombreux anciens activistes politiques sont encore en prison, le documentariste Pierre Carles et le journaliste Georges Minangoy sont allés à la rencontre d’anciens partisans de la lutte anti-franquiste anarchiste des années 70.
CELUI QUI COMBAT PEUT PERDRE, MAIS CELUI QUI NE COMBAT PAS A DEJA PERDU
Le jeudi 14 octobre 2004 à 20h30, Pierre Carles et Georges Minangoy présentaient à la Salle Olympe de Gouges, à Paris, en "avant-première mondiale", un premier montage de leur film Ni vieux, ni traîtres.
"Dans les années 70, des anarchistes français luttèrent avec leurs camarades catalans contre l'Espagne franquiste finissante. Pour financer leurs actions subversives, ils multiplièrent hold-up et braquages de banques.
Au milieu des années 80, certains de ces "libertaires" passèrent à l'action – directe – anti-capitaliste en revendiquant l'assassinat de patrons comme celui de Renault. D'autres refusèrent catégoriquement de recourir à ce type de violence, sans toujours se désolidariser de leurs anciens compagnons de lutte.
A l'heure où tant d'ex-soixante-huitards accèdent au pouvoir en reniant leurs engagements passés, ces rebelles prétendent avoir mis en conformité leurs convictions et leurs actes, et quelquefois le payent, comme Jean-Marc Rouillan, de longues années de prison.
Ce film ouvre le débat sur la légitimité de la violence et la fidélité des choix politiques".
Ainsi se présentait le bébé sur le site non-officiel de Pierre Carles.
A sujet brûlant et forcément polémique, réaction épidermique: le débat qui s’ensuivit, réunissant entre autres Laurent Roth, Miguel Benassayag et Helyette Bess, fut on ne peut plus passionné.
L'ART NAIT DE CONTRAINTES, VIT DE LUTTES ET MEURT DE LIBERTE
Pourtant, le documentaire, dans la version qui nous a été présentée, s’avère très certainement moins astringent qu’on aurait pu le craindre.
Assumant, comme souvent chez Carles, son esthétique artisanale de DV bricolée, le film délaisse l’impersonnalité du film strictement militant, didactique, et approfondit la méthode déjà éprouvée par Attention danger travail.
A savoir un effacement du réalisateur (ici quasi-intégral, sa présence se résumant à quelques rares fragments de voix) au profit de protagonistes iconoclastes et immédiatement sympathiques, dans une ambiance de redistribution des cartes du monde autour d’une bonne bouteille.
De vieil argot à la savoureuse texture (les "bracos" affectueusement surnommés "expropriations") en anecdotes tantôt égrillardes, tantôt plus graves, de fous rires en digressions anarcho-philosophiques (on cite Brecht, et son "Que vaut un cambriolage de banque face à la fondation d'une banque?"), le film chemine doucement des petites histoires à la grande.
Si le montage présenté n’est pas définitif, l’on peut toutefois noter une évolution dans le style documentaire de Carles.
D’abord cette mise en retrait de l’ego donc, conséquence logique de l’auto-parodique Enfin pris?
Une maîtrise accrue du found footage, ensuite, recherchant désormais davantage une efficacité de sens que de forme.
Le film y gagne en profondeur ce qu’il perd en rythme.
Enfin, si l’humour ne s’est pas, et c’est tant mieux, retiré du cinéma de Carles, le rire, et par extension toutes les réactions-réflexes du même ordre, ne sont plus les effets recherchés à tout prix par le documentariste.
LA DIGNITE EST DANS LA LUTTE, PAS DANS L'ISSUE DU COMBAT
Ainsi, là où un Michael Moore, à qui il est souvent comparé, tend à restreindre de plus en plus la liberté du spectateur, en multipliant les effets de montage et de dramatisation du réel, Pierre Carles s’éloigne perceptiblement de l’implacabilité de Pas vu, pas pris, et semble vouloir renouer avec ses débuts pour l’émission Strip-Tease.
En s’extrayant du champ de la caméra, il participe en quelque sorte à son élargissement. Une nouvelle donne qui ne fut d’ailleurs sans doute pas étrangère à l’animosité d’une partie du public: rodé au système Pierre Carles, souvent militant lui-même, ses attentes furent partiellement déçues.
Il y a pourtant beaucoup à (ap)prendre dans Ni vieux, ni traîtres, au-delà des discours agités des vieux briscards.
Dans sa forme actuelle, le film s’interroge en fait davantage sur le passage de flambeau dans la lutte, que sur le passé de la lutte.
Aussi, si d’aucuns peuvent reprocher à Carles de rendre compte peut-être un peu trop simplement de la réalité de la lutte armée (un extrait du documentaire espagnol Sens Llibertat, d’une force comparable à l’increvable Avec le sang des autres de Muel utilisé dans Attention danger travail, comble toutefois déjà pas mal de manques), les autres pointeront le fait que le film s’écrit au présent. Ni vieux, ni traîtres, ainsi que la première partie de son titre l’indique, ne vise pas à sortir de leur mausolée seventies les spectres de la lutte antifasciste.
D’un fervent optimisme, le film conçoit la lutte non pas comme une lourde croix à porter, mais bien comme une Résistance active, humaine, avec ses joies, ses peines, et surtout son plaisir du jeu subversif.
L’humour et les amours y ont leur place, tout comme les déconvenues, les erreurs et les engueulades.
MOURIR POUR DES IDEES, L’IDEE EST EXCELLENTE
Certes, la réalité rôde, et ce sont d’abord des images de télévision qui nous la précipitent le plus crûment à la figure (il faut voir Bernard Thibaut, prétendre devant les caméras de France 3 lutter contre le MEDEF en organisant des pique-niques, pour le croire).
Plus tard, ce sont d’autres images, cette fois véritablement impressionnantes, qui nous tombent sans prévenir sur le coin de la gueule: Joëlle Aubron, fraîchement sortie de prison, le corps fortement marqué par le cancer, expose en un souffle viscéral ses dégoûts, remords, regrets, souffrances.
A ce stade, le documentaire prend une nouvelle tournure: prendre les armes contre un pouvoir illégitime, mourir pour des idées en d’autres termes, pour quoi faire?
Et Aubron, frêle mais digne, faible physiquement mais d’une inouïe violence rentrée, de hurler sourdement l’incohérence dans la lutte, les embrouillaminis entre marxistes, léninistes, anars et staliniens, l’insuffisance de la solidarité populaire.
Les mots ici régurgités, comme vomis, remuent, frappent, et ne sont tendres avec personne, surtout pas avec la violence d’Etat, contre laquelle Aubron réaffirme la nécessité d’une contre-violence de lutte.
Mais peut-on véritablement assumer, ou en tout cas accepter, d’éteindre des vies au nom de la Résistance?
Le documentaire n’y répondra pas. C’est là toute sa force, son honnêteté, sa sincérité, mais aussi toute sa fragilité.
Renseignement pris, on sait que le montage final devrait également comprendre une séquence tournée en 2003 avec Guillaume Sarkozy, actuel n°2 du Medef, et Denis Kessler, ancien n° 2 du MEDEF, ainsi qu'une partie des houleux échanges, filmés par Maria Koleva, qui ont eu lieu à l'issue de la fameuse projection.
Nul doute en tout cas que le film méritera qu’on s’y attarde à nouveau.
Vues: 12 | Note: 0/5
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Soleil ver...
Vues: 1694 | Note: 0/5
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Destruction des sols
Vues: 1424 | Note: 0/5
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Calder, sculpteur de l'air
L'œuvre d'Alexander Calder (1898-1976), l'un des créateurs les plus révolutionnaires et populaires de son temps, reste moderne et d'une actualité incontestable.
Né dans une famille d'artistes, Calder fait des études d'ingénieur avant d'entrer à la Art Students League de New York.
Illustrateur pour la National Police Gazette, il réalise notamment les illustrations des spectacles de plusieurs cirques.
Il arrive à Paris en 1926 où il monte son Cirque, composé d'acrobates, de clowns et de danseurs minuscules évoluant sur une piste de format réduit.
Il se lie d'amitié avec Miró, Léger, Arp et Mondrian, qui exercera une influence déterminante dans son art.
Il abandonne alors la sculpture figurative et adopte un langage sculptural abstrait et coloré.
En 1932, il expose ses premiers mobiles exclusivement animés par les déplacements de l'air.
Il réalisera aussi des sculptures monumentales fixes, baptisées stabiles par Jean Arp, aux formes lourdes et rigides.
Le film met en évidence l'aspect précurseur de cette œuvre et tente d'en dégager les grands thèmes récurrents, à travers interviews, archives filmées et tournage d'œuvres.
Vues: 1985 | Note: 0/5
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Complot mondiale contre la santé
Vues: 2015 | Note: 0/5
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Les_petites_combines_de_la_grande_distribution
Moi, je ne fréquente plus ce genre d'endroit.
Vues: 1273 | Note: 0/5
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